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La cigarette électronique est-elle remboursée par la sécurité sociale ?

La cigarette électronique est-elle remboursée par la sécurité sociale ?

La vape est aujourd'hui reconnue aux yeux de la société et des gouvernements. En France, pour preuve, les mutuelles sont de plus en plus nombreuses à rembourser l'e-cig. Mais pour ce qui est la Sécurité Sociale, elle considère encore et toujours l'objet comme assimilé aux produits du tabac. Pour cette raison, elle ne rembourse pas les produits de la vape.


Sommaire

Comment fonctionne une cigarette électronique ?

La vape est aujourd'hui unanimement reconnue comme l'un des meilleurs substituts nicotiniques. Les spécialistes de la santé le reconnaissent majoritairement. Le fonctionnement de ce petit objet rempli d'électronique est simple. Une batterie envoie un courant électrique dans la résistance. En contact avec l'e-liquide du réservoir de l'atomiseur, elle chauffe et permet la vaporisation. Ce procédé est simple et efficace grâce à ses différents composants. Les fumeurs qui débutant un sevrage tabagique sont nombreux. A eux reposent le choix de se tourner vers la vape pour y arriver.

Que contient un e-liquide ?

L'un des principaux composants de l'e-cig est l'e-liquide. Ce dernier est composé de propylène glycol et de glycérine végétale, deux composants utilisés aussi dans l'industrie alimentaire et pharmaceutique. Le ratio de PG/VG permet d'obtenir la consistance du e-liquide. En plus de cela, le liquide contient des arômes qui donnent le goût particulier en bouche de la vapeur. Les e-liquides peuvent alors être composés d'arômes gourmands, mentholés, fruités ou encore classics. Enfin, l'e-liquide contient de la nicotine, un composant naturellement présent sur la feuille de tabac et qui n'est pas responsable de sa nocivité. Le dosage de nicotine permet de réduire progressivement la dépendance de l'ancien fumeur pour finir par la faire disparaître totalement.

Comment est considérée la vape par les autorités ?

Le tabac est le fléau de toute une société. Il est désormais ouvertement reconnu que l'e-cig est le moyen le plus efficace et le moins nocif pour mettre un terme à sa consommation. En plus de cela, elle permet de diminuer les maladies liées à la cigarette classique. La ministre de la Santé Agnès Buzyn, ancienne médecin généraliste, n'a pourtant cessé de s'opposer à la vape durant son mandat. Mais Agnès Buzyn a finalement été remplacée par Olivier Véran, un ancien médecin généraliste qui est ouvertement en faveur de l'e-cig. La vision du ministère ne cesse de progresser concernant la vape. Pour preuve, pendant la crise du coronavirus, le ministère de la santé a fini par reconnaître l'e-cig comme une nécessité publique. L'haute autorité continue ainsi son chemin à propos de la vape. 

L'organisation mondiale de la santé a quant à elle rejeté la vape. Alors que la crise de l'épidémie américaine faisait rage, l'organisation mondiale n'a pas hésité à dénoncer l'e-cig comme fortement nocive pour la santé. Certains pays européens interdisent ainsi l'e-cig dans des lieux publics. C'est le cas par exemple de la Belgique. Pour eux, les effets secondaires de la vape sont désastreux. Mais toutes les études montrent que ces effets secondaires sont largement moins nocifs que la cigarette traditionnelle.

Qu'en pensent les spécialistes de la santé ?

Les spécialistes de la santé ne cessent d'avoir un regard plus doux à propos de la vape. Et pour cause, ils reconnaissent aisément aujourd'hui les bienfaits de la vape sur le corps et la qualité de vie des fumeurs quotidiens. Le souffle est meilleur. Ces fumeurs quotidiens retrouvent le goût des aliments et retrouvent une peau plus claire. La dernière étude britannique n'a pas hésité à caractériser l'e-cig comme 95% moins nocive que la cigarette traditionnelle. Les effets indésirables venus de la vape sont donc largement moins nombreux. Ces effets indésirables ont également largement moins de conséquences sur la santé du vapoteur. Les maladies liées à la vape sont moins nombreuses que celles liées au tabac. Le cancer du poumon en est le plus farouche exemple. 

Contre le patch par exemple, l'e-cig est plus efficace. Un médecin traitant recommande de plus en plus l'e-cig, même pour les femmes enceintes à qui l'on demande d'arrêter de fumer. Même pour les femmes enceintes, l'e-cig est considérée comme le meilleur traitement suggéré aussi par les sages femmes dans leur prescription médicale.

La cigarette électronique remboursée par certaines mutuelles

Les mutuelles ont pour but de prendre en charge intégralement ou partiellement les dépenses de soins non couvertes par l’Assurance Maladie. Cependant, de nombreuses mutuelles françaises ont pris l’initiative de les rembourser, mais sous certaines conditions. Le point de vue collectif sur la vape ne cesse de progresser. 

L'Assurance Maladie assure donc que certaines mutuelles acceptent le remboursement de la vape, et cela même s'il ne s'agit pas d'une conséquence d'une prescription médicale par le médecin traitant. Pour ce faire, il suffit d'envoyer une facture de vos achats à l'adresse de votre mutuelle. Mais avant toute chose, n'hésitez pas à contacter votre mutuelle afin de savoir s'ils remboursent ou non vos achats de produits issus du monde de la vape. Pour en savoir plus sur le remboursement par les mutuelles de votre matériel de vape, suivez ce lien.

Qu'en est-il de la sécurité sociale ?

La Sécurité Sociale est un service public d’État destiné à protéger les individus d’éventuelles risques sociaux. Elle couvre notamment une partie de nos dépendances santé et peut donc proposer une aide financière au sevrage tabagique. De nombreuses mesures ont été mises en œuvre par les pouvoirs publics pour faciliter l’accès à des alternatives moins funestes. Depuis 2007, la Sécurité Sociale prend par exemple en charge une partie de nos dépenses annuelles en substituts nicotiniques et peut ainsi rembourser jusqu’à 150 euros par an. Depuis 2018, c’est l’ensemble des traitements médicamenteux de sevrage qui peuvent être remboursés à hauteur de 65 %.

Mais aux yeux de la Sécurité Sociale, la vape est assimilée aux produits du tabac. De ce fait, elle n'est pas remboursée par cette haute autorité. Même en arrêts maladie ou prescrits comme des médecines douces, la Sécurité Sociale ne reconnaît pas les produits de la vape comme un substitut légitime au point d'être remboursés. Pourtant, le cannabis peut être considéré comme l'une des techniques de médecines douces et peut être remboursée. Mais la vape demeure encore une exception.

La vente de cigarettes électroniques est interdite aux personnes mineures et n'est pas recommandée aux femmes enceintes ou qui allaitent. De plus, en cas de pathologies particulières (maladies cardio-vasculaires, asthme, épileptie...), Vapoter.fr vous recommande d'en parler avec votre médecin traitant avant utilisation.

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