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Danger de la cigarette électronique : info ou intox ?

Danger de la cigarette électronique : info ou intox ?

L’OMS, ou Organisation Mondiale de la Santé, est une véritable institution. Née en 1948, sortie tout droit de la volonté de l’Organisation des Nations Unies, elle s’est fixée pour objectif d’apporter à tous les peuples du monde le niveau de santé le plus élevé possible. C’est dans cette optique qu’elle publie régulièrement des études qui font acte de foi. Le tabagisme ne fait pas exception. Le 26 juillet 2019, elle dévoile son tout dernier rapport sur la lutte contre le tabagisme dans le monde. Ce document n’a pas manqué de faire le buzz sur les médias du monde entier. Et pour cause, elle qualifie les cigarettes électroniques comme “incontestablement nocives”. Un parti pris qui fut largement contesté par les spécialistes et associations de l’univers de la vape. Avec une telle actualité, l’heure est évidemment à la mise au point.


Au sommaire :


Un rapport qui fait du bruit

Danger de la cigarette électronique : info ou intox ?

26 juillet 2019, l’OMS dévoile à Rio de Janeiro son dernier rapport sur la lutte contre le tabagisme. Au total, pas moins de 200 pages viennent constituer ce document lu et attendu par de nombreux spécialistes de la santé. L’institution passe au peigne fin les dernières innovations et études scientifiques ainsi que l’état actuel du tabagisme dans le monde. Quel est le nombre de fumeurs dans le monde actuellement ? Quelles sont les dernières découvertes sur les méfaits du tabac ? Comment mettre un terme rapidement à sa consommation ? Autant de questions que l’OMS a à coeur d’apporter ses propres réponses. La cigarette électronique a évidemment sa place dans ce rapport. Cependant, sur les 200 pages qui le compose, quatre seulement sont consacrées à l’e-cigarette. Et les propos de l’OMS à son sujet ne font pas dans la demi-mesure.


L’indignation et l’incompréhension gagnent les lecteurs du rapport. Par la voix des réseaux sociaux, les institutions, professeurs et tabacologues ont vivement exprimés leurs désaccords. Le premier d’entre eux reste l’Académie nationale de Pharmacie qui rappelle sur Twitter que “le tabac est responsable de 73 000 morts en France. L’e-cigarette permet d’arrêter de fumer. Ses composants sont à l’évidence moins nocifs que le tabac”. Le Professeur Gérard Dubois, membre de l’Académie nationale de médecine, dénonce quant à lui au micro de RTL une “erreur de communication invraisemblable”. En bref, pour beaucoup ce rapport se rapproche davantage à de la désinformation.


Un taux de nicotine réglementé


Le rapport de l’OMS est clair. Selon le dosage de nicotine, cette dernière présente dans les e-liquides peut être dangereuse pour la santé. La nicotine est naturellement présente dans les plantes de tabac. En fait, il s’agit d’une substance psychoactive qui agit directement sur le cerveau. En d’autres termes, elle est responsable de la dépendance physique de l’ancien fumeur qui fait son entrée dans le monde de la vape. Toujours à la recherche de ce plaisir intense, le consommateur devient dépendant à cette dernière. De nombreux produits de la vie quotidienne produisent de la nicotine à des quantités variables. La tomate, la pomme de terre, le chou-fleur entre autre contiennent de la nicotine. Et pourtant, ils n’ont pas pour réputation d’atteindre votre santé. Et pour cause, leur taux de nicotine est faible. Pour cette raison, l’Union européenne a limité la concentration de nicotine dans les e-liquides à 20 mg/ml. Le rapport de l’OMS fonde son étude sur la réglementation américaine. Or, les Etats-Unis ne sont pas l’Union européenne. Avec cette limite de taux de nicotine, il n’y a aucune chance qu’elle soit nocive pour la santé du consommateur. Les chercheurs sont formels sur ce point. La nicotine en faible dose n’a aucun effet sur la santé.


Vapoter n’est pas fumer !


Il est un rappel qui peut être très utile à faire. Vapoter n’est pas fumer. La réglementation européenne a mis au point des limites qui assurent aux consommateurs une sécurité de vape. D’autant que la composition des e-liquides est connue. En plus de la nicotine, il contient des arômes, du propylène glycol et de la glycérine végétale. Autant de composants non nocifs et utilisés dans bien d’autres domaines que la cigarette électronique tels qu’au sein de produits pharmaceutiques, ou alimentaires. La cigarette classique contient quant à elle du goudron, des métaux lourds comme du mercure ou du polonium 210 (un élément radioactif), ou encore du monoxyde de carbonne. En aucun cas, la cigarette électronique doit être placée au même niveau que la cigarette traditionnelle. Pourtant le rapport de l’OMS semble bien considérer l’appareil comme sa consoeur tabagique.


Un produit accepté et réglementé

Danger de la cigarette électronique : info ou intox ?

Nous ne le rappellerons jamais assez. Les gouvernements européens ont tenu à réglementer l’utilisation de cet appareil loué par la majorité des spécialistes de la santé comme le meilleur moyen de mettre un terme à sa consommation de tabac. Par une liste de lois, les gouvernements acceptent donc la commercialisation de la cigarette électronique mais à une seule condition : qu’elle soit considérée comme un produit issu du monde du tabac. C’est bien le signe d’une compréhension de leur part des bienfaits de la cigarette électronique. Mais l’OMS souhaite que les autorités interdisent son utilisation. La raison ? Le manque d’informations certaines à son sujet puisque les chercheurs s’affrontent encore et toujours sur ses effets. Pourtant, rien ne vient contredire son efficacité ou encore ses effets inoffensifs.


Un appareil inoffensif qui veut du bien


Il est de notoriété publique que la cigarette électronique est la meilleure transition tabagique. Contrairement à ce que laisse entendre l’OMS, la cigarette électronique n’a pas de mauvais effets sur la santé, et elle nous veut du bien.


En premier lieu, l’OMS met en garde contre ses effets sur le corps. Elle serait justement à l’origine de l’irritation des voies respiratoires, de la gorge et des yeux. Mais l’organisation va même plus loin. Pour elle, vapoter, c’est augmenter ses risques d’effets cardiovasculaires. Vapoter c’est inhaler de la vapeur alors que fumer c’est inhaler de la fumée composée de bien des substances dangereuses. C’est tout naturellement qu’à ce jour, toutes les études menées sur la cigarette électronique prouvent que ses effets sont incomparables à ceux d’une cigarette classique. La composition de ses liquides ne permettent pas d’irriter à ce point la gorge. Au contraire de la cigarette, vapoter c’est libérer ses poumons de toutes ces mauvaises substances et donc mieux respirer. Quant à ses supposés effets cardiovasculaires, il existe une seule et unique étude qui l’affirme, celle de l’université de Californie. En réalité, rien ne le prouve et utiliser uniquement cette source pour l’affirmer ne peut pas le confirmer.


De plus, l’OMS affirme que la cigarette électronique est nuisible pour l’entourage du vapoteur, en plus de sa propre santé. Mais tous les chercheurs qui se sont penchés sur le sujet le savent : respirer de la vapeur composée de produits naturels et d’un dosage en nicotine anodin ne peut pas produire davantage de risques sur la santé des individus qui entourent le vapoteur. Au contraire, c’est bien la fumée lourde et toxique de la cigarette qui demeure nocive. Par ces paroles, l’OMS pose encore une fois sur un pied d’égalité la cigarette et l’e-cigarette.


Une efficacité prouvée

Danger de la cigarette électronique : info ou intox ?

La cigarette électronique permet d’abord de garder une gestuelle presque identique d’amener le produit à la bouche pour inhaler. À la place de la fumée, de la vapeur s’échappe cependant de l’appareil. Avec une diversité d’arômes, les e-liquides permettent au vapoteur de ne jamais se lasser et d’abandonner définitivement ce fort goût de tabac. Avec elle, pas de combustion mais de la vaporisation. Le taux de nicotine intégré aux e-liquides s’adapte à la consommation de cigarettes de l’ancien fumeur. Ainsi, il sera possible de diminuer progressivement sa consommation pour n’utiliser ensuite la cigarette électronique uniquement pour son plaisir, sans la moindre nicotine. C’est ainsi que fonctionne la transition tabagique grâce à la cigarette électronique. Une étude menée par l’University College London en mai 2019 a encore démontré que cet appareil est deux fois plus efficace qu’un quelconque patch ou autre substitut nicotinique, venant contredire les propos de l’OMS.


La cigarette électronique chez les jeunes


Selon l’OMS, la cigarette électronique inciterait les jeunes à fumer, en prenant en compte le fait que certains jeunes commencent par vapoter avant de fumer. D’une part, l’OMS n’indique pas la catégorie d’âge prise en compte pour affirmer cette opinion. D’autre part, elle fait reposer ses affirmations sur l’étude de la population américaine. Pourtant une vaste étude menée au Royaume-Uni en avril 2019, et publiée sur la revue spécialisée Thorax, vient affirmer que l’engouement des adolescents britanniques pour la cigarette électronique n’a pas empêché la poursuite du déclin de l’usage du tabac. Aux Etats-Unis, les jeunes vapotent plus qu’ils ne fument. Et quant à la France, on observe une baisse de la consommation de tabac et de cigarette électronique chez les jeunes selon une étude menée sur les établissements scolaires parisiens.


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