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21/01
2016

Guide de la Cigarette Electronique

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L'utilisation de la cigarette électronique est très simple mais il faut en connaitre les bases et son principe de fonctionnement afin d'apprécier au maximum la vape. Pour essayer d’être le plus didactique possible, ci-dessous un schéma général des composants d’une cigarette électronique.





Fig 1 : Schéma simplifié d’un vaporisateur personnelschema_ecig3.jpg

Fig 2 : Schéma “éclaté” simplifié d’un atomiseur Ego-one v2

Schéma


Éléments principaux d’une E-Cigarette :


Le schéma ci-dessus (fig 1) présente les composants d’un vaporisateur personnel de la marque Joyetech et de la famille des Ego-one. Cependant les composants montrés ici sont présents (sous cette forme ou pas) dans l’intégralité des cigarettes électroniques vendues.


Batterie : 

une batterie est le dispositif alimentant électriquement votre résistance. Elle a un bouton de mise en marche ou arrêt, appelé “switch” (à l’exception des E-roll qui fonctionnent à l’aspiration).

Les batteries disposent de trois variantes principales :


1- autonomie mesurée en milliampère / heure (Mah) l’autonomie de la batterie peut énormément varier en fonction des modèles. Sans rentrer dans des détails trop techniques et un peu soporifiques, il faut considérer que plus l’autonomie est importante, plus l’utilisation sera facile (compatibilité avec plus d’atomiseurs, obligation ou non de posséder plusieurs batteries pour la journée…).




2- la puissance développée : parfois exprimée en tension (Volts) et le plus souvent exprimée en puissance (Watt). Là encore, plus la puissance possible est grande, plus votre batterie pourra accepter toutes sortes d’atomiseurs sans perte de performance. Toutefois, même si c’est logique, il est important de rappeler que plus la batterie est utilisée en haute puissance plus son autonomie sera altérée. Il faudra donc, dans le choix de la batterie, prendre en compte le rapport puissance / autonomie.


3- la variabilité de puissance : certaines batteries permettent de baisser ou d’augmenter la puissance développée en fonction de la résistance contenue dans l’atomiseur. Par conséquent une batterie le permettant pourra être plus facilement adaptée lorsque l’on changera d’atomiseur ou de résistance. Au contraire, une batterie délivrant toujours la même puissance sera cantonnée à quelques atomiseurs définis.



Switch : 

C’est le bouton “marche / arrêt” de la batterie. Il faudra donc le garder appuyé tant qu’on prend la bouffée de vapeur, puis le relâcher ensuite. Pour allumer une batterie (et pour l’éteindre une fois utilisée), il faut appuyer plusieurs fois rapidement sur le switch jusqu’à ce que la diode (souvent sur le dessus ou derrière le switch) soit allumée ou éteinte en fonction du besoin. Normalement 5 appuis successifs suffisent pour allumer ou éteindre la batterie.



L’atomiseur

aussi appelé “clearomiseur”, “réservoir” ou même “tank”. C’est le contenant de e-liquide dont la taille peut varier de 2 ml à 6 ml (environ). De plus, soit ils sont transparents, soit ils disposent d’une fenêtre (ou regard) qui permet de contrôler le niveau de liquide afin de ne pas risquer le “dry hit”

En fonction de plusieurs paramètres (placement de la mèche, “taille” de la résistance mesurée en ohm, liquide utilisé, taille de la cheminée…) l’atomiseur délivrera une vapeur plus ou moins chaude, développera plus ou moins de “hit” (contraction de la gorge).


Depuis quelques mois, il est de plus en plus courant d’utiliser des atomiseur dit en “subohm qui développent beaucoup plus de vapeur, permettent de baisser la nicotine présente dans les e-liquides tout en gardant un “hit” convenable. Même si d’utilisation courante, ce type d’atomiseur (et de résistance) ne conviennent pas forcément aux vapoteurs débutants. Il conviendra de s’en assurer avant d’en faire l’acquisition (voir plus bas).




Comment fonction l’atomiseur, la résistance ?


Base de résistance :

Il s’agit d’une base pourvue d’un pas de vis dans laquelle viendra se loger le couple “résistance / mèche” de manière à ce qu’il y ai contact électrique. Il faudra veiller à ce la résistance soit bien vissée sur sa base pour que l’ensemble fonctionne correctement.

Parfois, la base de résistance comporte un réglage de débit d’air (appelé “airflow”) qui va servir à plus ou moins aérer la résistance pendant sa chauffe. Plus le trou du contrôle d’arrivée d’air est ouvert, plus la mèche sera aérée et moins elle chauffera vite. A l’inverse plus il est serré et plus la mèche sera chauffée rapidement.

La conséquence pour l’utilisateur sera un débit plus ou moins important et plus ou moins aérien de vapeur. Pour simplifier, plus le contrôle d’arrivée d’air est serré plus la sensation de “tirage” sera importante (avec un impact sur la manière de vaper évident). Et plus le contrôle d’arrivée d’air sera ouvert, plus la vapeur sera aérienne sans effort d’aspiration.


Résistance (ou mèche) :

Fil résistif (nickel, kantal, inox…) monté en spirale comme une bobine (coil en anglais) dans lequel est glissé de la fibre (souvent du coton) qui est imbibée de e-liquide. La résistance est connectée aux pôles positifs et négatifs présents et permet de fermer le circuit électrique. C’est l'élément chauffant de la e-cigarette.


Lorsque le liquide atteint la résistance qui est chauffée, il se transforme en aérosol que l’on peut inhaler. Chaque résistance est mesurée en Ohm et peut varier entre 0.1 ohm et 5 ohm. (lorsque qu’elle est mesurée en dessous de 1 ohm, on parlera de “sub-ohm”).


Pour que la résistance puisse chauffer convenablement, c’est à dire ni trop (risque de “dry hit”), ni trop peu (risque de fuite de liquide non transformé) il faut qu’elle reçoive une puissance adéquate envoyée par la batterie.


mecheeclatée4.jpg


Comme vous pouvez le voir sur le schéma ci-dessus, la puissance électrique envoyée par la batterie va parcourir la résistance en partant du pôle positif vers le pôle négatif et faire chauffer la résistance. Le liquide amené par le coton inséré à l’intérieur des spires de la résistance pourra alors se transformer en vapeur.


Le Cas particulier du Sub-ohm :


Lorsque la résistance est mesurée en dessous de 1 ohm, on parlera de Sub-ohm. De plus en plus usitées dans la vape, les résistances en Sub-ohm ont trois conséquences assez importantes qui ne  correspondent pas forcément à tous les vapoteurs :


conséquence n°1 : “Lorsque l’on vape en Sub-ohm, on fait des gros nuages !”


En effet, parce que la puissance envoyée dans une basse résistance (en dessous de 1 ohm) est importante, la production de vapeur (et la consommation de liquide) s’en trouve grandement augmentée. La plupart des atomiseurs permettant des résistances en Sub-ohm ont également un “airflow” important pour refroidir la résistance pendant sa chauffe. Donc la résistance peut chauffer plus fort et plus longtemps donc produira plus de vapeur.


conséquence n°2 : “Lorsque l’on vape en Sub-ohm, la vapeur est chaude en bouche”


Deuxième conséquence de la chauffe plus importante et malgré une aération de la résistance accrue, effectivement, la vapeur est souvent chaude en bouche.  Même si certain d’entre-nous aime cette sensation et le développement des saveurs que cela implique, elle ne convient pas à tout le monde.


Conséquence n°3 : “Lorsque l’on vape en Sub-ohm, on vape en aspiration directe


Parce que l’apport de vapeur est très important sur une résistance en Sub-ohm, il convient de ne pas vaper comme sur les autres systèmes. En effet, la vape en “cigarette like” c’est à dire en deux étapes (prise en bouche de la vapeur puis inhalation de la vapeur) ne conviendra plus. Pour ne pas tousser, on devra vaper en laissant la vapeur entrer directement dans la gorge. Par convention on appelle cette manière de vaper “aspiration directe” ou “à pleins poumons”.


Enfin, le fait de vaper en Sub-ohm, aura aussi la conséquence logique de baisser le taux de nicotine des e-liquides utilisés. En effet, l’apport de vapeur étant très important, un e-liquide fortement nicotiné sera irritant pour la gorge et fera tousser. C’est pourquoi il est important, dans le cadre d’un sevrage,  de faire attention de bien prendre en compte son besoin en nicotine avant de passer en Sub-ohm pour ne pas créer une sensation de manque en baissant trop rapidement son  taux de nicotine.


Réservoir (ou tank) :

C’est le contenant de e-liquide dont la taille est très variable. Il joue également le rôle de chambre de pression qui, lorsque l’on aspire, “amène” le e-liquide sur la mèche par la dépression créée. En règle générale on trouvera des réservoirs importants pour des atomiseurs qui acceptent des résistances en sub-ohm ou basse, en raison de la consommation de e-liquide accrue de ce type de résistance.

Il sont, pour la plupart, composés d’une cuve (très souvent du pyrex) et d’une cheminée qui va conduire la vapeur de la résistance vers votre bouche. Lorsqu’il n’est pas détachable, ils sont munis également d’embout buccal (drip tip). De plus, afin de surveiller la quantité de liquide restante dans le réservoir, la plupart d’entre-eux sont soit transparents, soit possèdent un fenêtre le permettant.


Drip-Tip :

C’est le nom Anglais pour désigner l’embout buccal de votre vaporisateur personnel. Parfois interchangeable (la plupart des atomiseurs sont avec “drip tip” interchangeables), parfois un en bloc avec le réservoir, le drip-tip est un composant un peu sous-estimé. Pourtant, il agit énormément sur le confort de votre vape : par sa matière (téflon, inox, verre…), par sa forme (allongé, rond, ovale…) ou encore par sa taille. Certains possèdent un système de contrôle d’arrivée d’air qui accentue l’effet aérien de la vape.

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